Le premier semestre de l'année civile (qui est aussi le second semestre de l'année scolaire) est en général plus calme, mais celui-ci, allez savoir pourquoi, a un peu dérogé à la règle ! Les conférences parisiennes de la Ligue française pour la santé mentale ont repris dès janvier, les conférences toulousaines de l'IFRASS ont attendu le mois de mai, les cours à l'IFRASS et ailleurs se sont déroulés tranquillement, les Vuibert ont été mis à jour, terminés sans trop de retard, et les articles dans AVS ont été rendus à temps (un exploit !). En avril, mon article sur la sexualité en institution est paru dans EMPAN, et plusieurs nouveaux Dunod ont été signés, qui s'annoncent pour 2018/2019 : c'est pour moi une excellente nouvelle (et aussi un sacré taf) !

L'année a commencé à Plaisir (Yvelines) et en Champagne Ardenne, où je suis ensuite retourné plusieurs fois, pour Inforsanté (protection de l'enfance, autorité parentale et responsabilité liée aux écrits professionnels), elle s'est poursuivie à Rodez (Aveyron), où le Géant Comundi m'a envoyé pour étudier la protection de l'enfance avec des assistants familiaux du conseil départemental.
Le 26 janvier, à l'invitation du Réseau de santé mentale de l'Yonne (RSMY), je suis allé à Auxerre, disserter sur le respect de la vie privée devant 300 professionnels bourguignons (l'intervention a été enregistrée, le film devrait être bientôt disponible), je suis intervenu à l'IRTS de Lorraine (Metz) lors d'un colloque sur la protection de l'enfance, et je me suis un peu disputé avec des intervenants tout-puissants pour qui le secret professionnel et le respect de la vie privée sont de vastes conneries dont il ne faut tenir aucun compte, j'ai donné ma conférence "Responsable, mais pas coupable" lors d'une soirée bien arrosée par le CJD du Bassin d'Arcachon, et j'ai abordé la délicate question des droits des personnes accueillies ou accompagnées face à la nécessaire autorité institutionnelle devant l'équipe de l'ITEP l'Astazou (ANRAS) à Lourdes (Hautes-Pyrénées).

En mars et en avril, je suis allé à Lille (Nord), encadrer, à la demande du service social de l'Établissement public de Santé Mentale de Lille-Métropole (Armentières), deux modules, sur la responsabilité civile, pénale et disciplinaire des travailleurs sociaux, et sur le respect de la vie privée, le secret professionnel et le secret partagé (je me suis empiffré de gaufres, de frites en cornet et de potjevleesch), avant d'intervenir sur la question de la responsabilité des assistantes maternelles lors du Congrès national de l'UNSSA-AssMat (à Évry).

Pierre-Brice Lebrun au Congrès de l'UNSA-ASSMAT (Évry - mars 2017)

Unknown-2.jpeg Inforsanté m'a fait intervenir à Amiens (Somme) et Toulouse (Haute-Garonne) sur les aspects juridiques liés aux nouvelles technologies (pour l'ANFH), et 3 Oranges communication (pour qui je fais de temps en temps des intras) m'a permis de passer à Nice et alentours une semaine entière de formation(s)-vacances au soleil (je vous épargne la photo en short sur la plage devant une Caïpirinha), avant que je monte en Normandie pour intervenir sur le secret professionnel lors d'une réunion institutionnelle du Dispositif Médico Educatif du Val de Loir (IME/SESSAD/CAFS) de l'Adapei de la Sarthe.
Mes amis de l'IRTS de Montrouge (Hauts-de-Seine) m'ont ensuite invité à aborder la question toujours sensible de l'administration des médicaments devant toute une promo d'éducateurs de jeunes enfants (nous en avons profité pour revoir les mécanismes de la responsabilité), avant que le CNFPT de France-Comté ne m'invite deux jours à Besançon (Doubs) pour aborder le droit pénal et sa procédure avec des travailleurs sociaux des conseils départementaux (le titre exact de la formation : l'audition en gendarmerie), et je n'ai pas pu m'empêcher de me goinfrer de cancoillotte (merci, Thiéfaine, et merci, Machin !). Vous croyez que c'est bientôt fini ? ben non : je passe ma vie dans le TGV !

Je suis allé au Pouliguen (Loire Atlantique), près de La Baule (Concilier promotion de l'autonomie et devoir de protection en établissement médico-social) en passant par une MECS du Périgord (Cycle de formation autour des problématiques rencontrées en MECS : les responsabilités), je suis revenu par l'ESAT REGAIN (Paris 13) avant de monter à Pau rencontrer les mandataires de l'ASFA (La responsabilité des mandataires), de redescendre à Perpignan (La responsabilité des directeurs, pour l'UNIFAF) et de remonter à Saint Denis (93) - en passant par la Champagne, Châlons-sur-Marne et Saint-Dizier - pour intervenir dans une MECS des Orphelins d'Auteuil sur la violence en institution, et de redescendre à Toulouse, dans un Foyer de vie l'AGAPEI (La sexualité en institution) : je ne vous dis même pas combien j'ai de points sur ma carte SNCF Grand Voyageur Le Club (qui me donne accès aux salons VIP !).

J'ai (enfin) terminé (sur les genoux) l'année chez Olga Spitzer, à Nanterre (on a évoqué l'autorité parentale et la protection de l'enfance), au CNFPT de Normandie à Rouen (nous avons étudié la responsabilité civile, pénale, disciplinaire, des travailleurs sociaux), et au siège parisien de France Terre d'Asile, où nous avons travaillé sur la responsabilité des équipes (confrontées entre autres au célèbre délit de solidarité). L'été est là, la rentrée se profile au loin, j'ai devant moi deux mois de repos et de travail à la maison et ailleurs, grâce à mes amis d'Absolu Voyages et aussi dans un petit paradis déniché sur Interhome, je reprends le 13 septembre à Strasbourg et je vous souhaite d'excellentes vacances !