Pierre-Brice Lebrun
prof de droit

Aller au menu | Aller à la recherche

Mes dernières interventions

, 05:24 - Lien permanent

Le second semestre 2025 a débuté mi-septembre à Pau (64), avec les mandataires judiciaires à la protection des majeurs (MJPM) de l’ADTMP : nous avons travaillé deux jours sur les écrits professionnels (notez que l’on mange très bien à La forge ô’saveurs, juste en face). Ensuite, j'ai pris la route d'Alès (30), à la rencontre des éducateurs de prévention d’Avenir Jeunesse, pour aborder la délicate question de leur responsabilité civile, pénale, morale, éthique (etc.), avant de m’envoler pour Mayotte (976), à l’invitation de l’association Nariké M’sada, qui organisait une formation de 2 jours intitulée « Sexualité : droit, consentement et pratiques professionnelles » pour une trentaine de participants de tous horizons (je vous conseille, pour dîner à Mamoudzou, le camion bleu, c’est son nom, mon restaurant coup de cœur, et Ma chambre en ville, c’est aussi son nom, l’hôtel-chambre-d'hôtes fort sympathique qui m’a gentiment accueilli).
La semaine suivante, de retour en métropole, j’ai enchaîné les visios, pour l’ENPJJ (le cycle 2026 sera bientôt mis en ligne, les conférences, gratuites, sont accessibles à tous), la Ligue française pour la santé mentale (le programme 2026 sera bientôt disponible), le CNFPT d’Occitanie (le secret professionnel pour les assistants de service social du Conseil départemental du Gers), puis Nariké M’sada, de nouveau, qui, chaque année, organise le colloque Mayotte en Santé (MES). On peut le suivre à distance (il est gratuit), pensez-y pour l'année prochaine (je vous en reparlerai). Ma (courte) intervention portait essentiellement sur le cadre légal du consentement (mais i'll be back!)


Ensuite, après une brève incursion dans la seconde partie de ma double vie (je suis un slasher, je viens de l’apprendre, je fais du slashing, c’est-à-dire que j’exerce plusieurs activités professionnelles en même temps, et parfois, même, elles se télescopent, ceux qui savent, savent, les autres chercheront, si ça les amuse), j’ai donné deux conférences « tout public » dans des salons du bien vieillir, sur les obligations alimentaires et la protection des majeurs (sauvegardes, curatelles, tutelles), avant de partir pour Ploemeur (56), à côté de Lorient (j’ai dîné, dormi, petit-déjeuné et déjeuné à l'hôtel des Mouettes, que je vous recommande sans hésiter), où des soignants du Centre mutualiste de Kerpape ont créé le réseau Sexo handicap de Bretagne. Il organisait sa première Journée, une soixantaine de professionnels a travaillé, en tables rondes, en ateliers, puis j’ai donné une conférence sur le droit à la sexualité reconnu aux mineurs, aux majeurs, aux personnes âgées, aux porteurs de handicap, physique, psychique, sensoriel : majorité sexuelle, contraception, atteintes sexuelles, devoir conjugal, détournement de mineur (ça n’existe plus), on n’a pas chômé, et il y a eu beaucoup de questions, sur les assistants sexuels, l’association Ch(s)ose, la prostitution, le proxénétisme, etc. Il m'a été facile, de Lorient, de rejoindre Angers en trois coups de TER, pour causer autorité parentale et exercice en espace de rencontres (coucou, la FFER), avec l’équipe de médiateurs de Médiations 49 (à Angers, si cela vous intéresse, je loge à l’hôtel Le Progrès, juste en face de la gare, le tram, c’est pratique, s’arrête à 200 mètres), puis les vacances sont arrivées, celles de Toussaint, je les ai consacrées à mon prochain Dunod, dont j’ai terminé l’écriture (à paraître en mars 2026), à l’actualisation de quelques Vuibert (la nuit) et au bouclage (le week-end) d’un long article pour la revue Actif (tu parles de vacances).


Lorsque ces vacances ont pris fin (elles sont passées très vite), après un crochet par Villeneuve-sur-Lot (46) pour donner ma conférence « tout public » Responsable, mais pas coupable (elle tourne depuis presque de 20 ans), je suis reparti dans le Gard (30), à Molières-Cavaillac, exactement, où est installée l'Association Éducative du Mas-Cavaillac (AEMC) : on a causé autorité parentale et protection de l'enfance, j'ai logé à la rustique mais très sympathique Auberge Cocagne d'Avèze, que je vous recommande avec grand plaisir (c'est calme).
J’ai ensuite fait un AR à Neuilly-sur-Marne (93) pour travailler deux jours sur la responsabilité avec les (futurs) CAFERUIS de l’IRTS de Montrouge-Neuilly-sur-Marne (séquence émotion, c’est sur le site de Montrouge que j’ai débuté comme prof il y a 30 ans), et le lendemain, à Parentis-en-Born (40), j’ai démarré une promo du DEAES que je vais retrouver régulièrement jusqu’en 2027, avec l’IFD des Landes, une nouvelle école qui se monte, sous l’égide du Conseil départemental.


Et enfin, l’UDAF des Deux-Sèvres (79) a eu plein de bonnes idées : organiser, à Parthenay (patrie de Jean Panzani, où, en 1946, sont nées ses pâtes), une Journée professionnelle (ouverte à tous) sur la conjugalité, la parentalité et les familles en mouvement, m’inviter à y intervenir, faire traduire mes propos en langue des signes française (LSF), et demander à Philine Bellenoue, facilitatrice graphique, de la résumer en un magnifique schéma, graphique, dessin, je ne sais pas comment dire (mais c'est bluffant).
Pour 2026, Sarlat, Périgueux, Rodez et Charleville-Mézières se profilent, des conférences à Chartres (je ramènerai des mentchikoffs), à Roubaix, Juvisy et Tourcoing, des visios et - sûrement - des surprises !